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Élections départementales - 2021

L’ÉCOLOGIE ENSEMBLE, SOLIDAIRE ET CITOYENNE

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L’ÉCOLOGIE ENSEMBLE, SOLIDAIRE ET CITOYENNE

Un projet éco-citoyen pour notre département


Une démarche éco-citoyenne

Depuis plus d’un an, la pandémie de Covid-19 a chamboulé notre vie quotidienne : service public de santé à rude épreuve, système scolaire sous tension, « clusters » dans nos Ehpad, précarité des familles en augmentation, jeunesse et aînés fragilisés, entreprises en difficulté, vie sociale et culture à l’arrêt. La catastrophe sanitaire a amplifié toutes les vulnérabilités et appelle de nouvelles solidarités. D’autant plus qu’elle intervient dans un contexte d’accélération de l’urgence écologique.

Citoyennes et citoyens, bénévoles et responsables associatifs, élues et élus, actrices et acteurs économiques, militantes et militants du climat, de la protection de la nature, de la laïcité, du féminisme, de la participation citoyenne, nous sommes convaincus que de nouvelles réponses doivent se construire dans les compétences portées par le Conseil Départemental avec l’écologie et la solidarité comme préalable à toutes les décisions.

Pour cela, durant de nombreux mois, nous avons changé de méthode en mettant les Deux- Sévriennes et Deux-Sévriens au cœur de la construction du projet départemental. Nous avons proposé une plateforme citoyenne, sur laquelle chaque personne a pu enrichir les propositions mises en débat. Cette réflexion s’est également nourrie d’ateliers citoyens, auditions publiques de professionnelles et professionnels dans les domaines de compétences du Département, tous les vendredis à 18h30.

Ce travail de co-construction collectif prend désormais forme dans ces « Fondations » que nos candidates et candidats portent sur vos cantons.

Agissons avec force et courage pour revendiquer plus de solidarité, de progrès humain et écologique, de sécurité, de justice sociale dans un espace démocratique de proximité.

Fondations

1. Co-construire chaque projet d’ampleur (équipements, déploiement du numérique, plan pour les mobilités, services…) en s’appuyant sur des « conventions citoyennes cantonales » et des « assises départementales citoyennes ».

2. Renforcer la cohésion avec les communes en proposant des aides financières ou matérielles pour soutenir leurs projets qui respectent des critères d’écologie et d’égalité.

3. Déployer des médiateurs ou formateurs en éducation populaire pour accompagner les collectivités qui souhaitent favoriser l’implication citoyenne.

4. Poursuivre l’opération du budget participatif en allouant des montants par canton.

5. Rendre les assemblées plénières du Conseil départemental plus accessibles aux habitantes et habitants.

6. Renforcer les moyens alloués aux métiers du soin et reconnaître le professionnalisme de toutes celles et ceux qui sont au service de nos aînés.

7. Lutter contre la désertification médicale en se donnant les moyens financiers de déployer le plan santé du Département adopté en 2020.

8. Participer au financement des formations dans le domaine de la santé en contrepartie d’une installation sur le territoire des professionnels pour une durée minimale de 5 ans.

9. Soutenir l’accueil et l’hébergement des étudiantes et étudiants stagiaires dans le domaine de la santé.

10. Amplifier le soutien, aux communes et communautés de communes qui se mobilisent pour développer des projets de maisons ou centres de santé.

11. Valoriser l’attractivité et la qualité de vie de notre territoire (paysages, culture...) auprès des professionnels de santé, pour les inciter à s’installer dans le département.

12. Créer, en lien avec les acteurs économiques, un service départemental pour l’emploi des conjointes et conjoints des professionnels de santé afin de favoriser leur installation.

13. Poursuivre et amplifier le programme d’habitat regroupé, inclusif et intergénérationnel au cœur de nos bourgs pour accueillir nos aînées et aînés qui souhaitent bien vieillir à la maison, sans souffrir de la solitude.

14. Améliorer la prévention sexuelle auprès des collégiennes et collégiens (accès à la contraception, soutien à la contraception masculine, soutien financier aux structures de planification familiale).

15. Installer des distributeurs gratuits et libres d’accès de protections hygiéniques bio et jetables dans tous les collèges.

16. Réinventer la notion de services de proximité par la mise en place de bus des services équipés d’ordinateurs connectés à Internet pour aller au plus près des personnes, afin de garantir un égal accès aux services publics.

17. Permettre au personnel du département de s’engager auprès d’associations caritatives du territoire à raison d’une à deux journées par mois sur leur temps de travail, tout en maintenant leur salaire.

18. Utiliser le levier de la commande publique pour favoriser l’emploi de personnes éloignées du travail en généralisant les clauses d’insertion.

19. Instituer un observatoire départemental de la protection de l’enfance.

20. Articuler le prochain schéma départemental de prévention et de protection de l’enfance et de la famille avec les autres outils de planification du secteur social et médico-social.

21. Conclure un partenariat avec le tribunal judiciaire de Niort prévoyant des rencontres régulières et des échanges d’informations entre l’aide sociale à l’enfance et les services judiciaires.

22. Doter la maison départementale de l’enfance (MDE) d’un projet d’établissement.

23. Procéder au recrutement d’un médecin référent « protection de l’enfance ».

24. Prolonger l’accompagnement des jeunes de l’aide sociale à l’enfance après 18 ans en créant un service supplémentaire et en recrutant des éducatrices et éducateurs.

25. Créer une offre « Vacances pour toutes et tous » pour permettre aux jeunes en difficultés ou modestes d’accéder à des activités de loisir pendant les vacances scolaires, en partenariat avec les acteurs locaux de l’éducation populaire de Nouvelle-Aquitaine.

26. Mettre en place une convention financière triennale avec le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) pour leur donner de la visibilité et la capacité à investir.

27. Accompagner les sapeurs-pompiers, en première ligne face à la multiplication des catastrophes naturelles ou industrielles, pour rénover leurs équipements bâtis, et favoriser le recrutement de nouveaux volontaires.

28. Doter les centres de première intervention communaux, dont les sapeurs-pompiers volontaires sont formés et exercent les missions identiques à tous les autres départements, de locaux décents pris en charge par le SDIS et non plus par les communes.

29. Travailler avec les départements voisins pour organiser la solidarité.

30. Soutenir auprès de l’État le statut particulier du sapeur-pompier volontaire.

31. Organiser des manifestations publiques avec l’ensemble des partenaires (SDIS, conseil départemental, élues et élus municipaux, associations d’éducation populaire et sportives) pour valoriser le rôle des sapeurs-pompiers et l’importance du volontariat.

32. Organiser des partenariats entre le SDIS et nos collèges (interventions pendant les cours, initiation aux gestes de premiers secours, stages de 3ème…) pour favoriser les recrutements des jeunes volontaires.

33. Créer un réseau des 47 élues et élus des SDIS du département pour se connaître, échanger, travailler ensemble.

34. Mettre en place un Projet Alimentaire Territorial à l’échelle du Département.

35. Acheter du foncier autour des zones de captage et réallouer des terres aux agricultrices et agriculteurs engagés dans des pratiques agroécologiques, notamment pour des jeunes maraîchères et maraîchers afin d’assurer la production locale.

36. Développer des « écoles du maraîchage » en lien avec les établissements d’enseignement agricole, les associations d’insertion, les centres de formation pour adultes.

37. Renforcer l’agriculture biologique, la labellisation et la commercialisation de produits locaux et sains, de circuits de proximité et d’approvisionnement local (marchés, cantines…) pour tendre vers l’autonomie alimentaire locale.

38. Prendre en charge la certification « agriculture biologique » pendant les 3 années de conversion.

39. Encourager l’évolution des activités de culture avec une réduction drastique de l’utilisation des produits phytosanitaires et intrants. Développer de nouvelles filières adaptées au territoire et à la ressource en eau comme le chanvre par exemple.

40. Garantir le respect de la loi EGAlim dans 100% de nos collèges, c’est-à-dire 50% de produits locaux de qualité dont 20% de produits biologiques au 1er janvier 2022. A terme, assurer un approvisionnement total de la restauration collective avec des productions Deux-Sévriennes.

41. Proposer des formations aux cuisinières et cuisiniers des restaurants collectifs pour adapter les cuisines aux produits bio, locaux et de saison.

42. Installer devant nos collèges des frigos partagés accessibles à toutes et tous pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

43. Supprimer et remplacer les matériels et substances toxiques (contenants, produits d’entretien, perturbateurs endocriniens) dans les collèges et les services du département, pour préserver la santé des usagères et usagers, des habitantes et habitants.

44. Conditionner les aides à la plantation de haies à l’orientation agro-écologique des exploitations.

45. Poursuivre l’inventaire participatif des haies en Deux-Sèvres, aux côtés des collectivités et de leurs groupements.

46. S’engager en faveur d’un plan d’urgence pour la préservation, la restauration et la plantation de haies et d’arbres aux côtés des partenaires.

47. Élargir le dispositif de soutien à la pratique culturelle et sportive pour tous les jeunes jusqu’à 25 ans (17 ans aujourd’hui).

48. Lancer un plan de soutien financier, co-construit avec le monde culturel et sportif pour lui permettre de rebondir ;

49. Mettre en place des « Assises permanentes de la culture » pour définir les dispositifs répondant le plus efficacement aux besoins du secteur culturel dans sa diversité.

50. Mettre en place un fonds d’aide aux collectivités pour aider au financement de spectacles, l’accueil de résidences et la mise en place d’événements sportifs, notamment en milieu rural.

51. Garantir aux associations des subventions sur plusieurs années par des conventionnements pour donner des perspectives de projets et d’emplois.

52. Favoriser les pratiques aux activités sportives, artistiques et culturelles ouvertes à toutes et tous, notamment en conditionnant les soutiens financiers aux associations à des objectifs environnementaux, d’égalité entre les femmes et les hommes, et d’inclusion des personnes en situation de handicap.

53. Développer l’éducation artistique et culturelle à destination des collégiennes et collégiens, en lien avec l’Éducation nationale et la Direction régionale des Affaires culturelles, avec des orientations spécifiques relatives notamment à l’éducation à l’environnement et au cadre de vie, l’éducation aux images et à l’information, à la lecture, aux pratiques ludiques ou encore à la culture scientifique.

54. Travailler, avec les acteurs culturels selon les enjeux et les opportunités, à une ressourcerie pour le spectacle vivant, lieu central de collecte du matériel en vue de le valoriser vers du réemploi (gestion du matériel, entretien, transformation, promotion d’une économie de la fonctionnalité, mise à disposition).

55. Accompagner les actrices et les acteurs du tourisme dans le développement d’une offre de « slow-tourisme », en lien avec la fédération de chasse et la fédération de pêche, visant à mettre en avant les atouts et la beauté de notre territoire.

56. Faire analyser tous les projets structurants du département au regard de leur impact climatique par un cabinet indépendant.

57. Lancer un grand plan d’adaptation au réchauffement climatique des bâtiments du département, à commencer par nos collèges : débétonner les cours de récréation pour les végétaliser et créer des îlots de fraîcheur, isoler contre la chaleur et le froid, évaluer les potentiels de production d’énergies renouvelables. En faire de même pour nos EHPAD afin d’accroître le bien-être des résidentes et résidents.

58. Créer des vergers publics, planter des espèces locales et résistantes au réchauffement climatique et inciter les communes et les entreprises à faire de même afin de lutter contre les îlots de chaleur.

59. Doubler le nombre d’Espaces Naturels Sensibles afin de sauvegarder et valoriser la qualité de nos paysages, la biodiversité, permettre un accès à une nature préservée près de chez soi, tout comme une attractivité touristique de notre département, et accueillir les classes pour favoriser l’accès à la nature, les activités de plein-air et l’éducation à la biodiversité.

60. Soutenir les collectivités qui s’engagent dans des investissements dédiés à la transition écologique et à l’adaptation de notre territoire.

61. Mettre en place une Charte de l’Arbre travaillée avec les citoyennes et les citoyens, les associations, les techniciennes et les techniciens, afin de formaliser les règles nécessaires pour préserver, gérer, développer et enrichir notre patrimoine arboré, et mettre en valeur les arbres remarquables du département.

62. Repenser les méthodes de gestion des espaces verts (routes, collèges…), propriétés du département, pour une adaptation au changement climatique et pour favoriser la biodiversité.

63. Créer une cellule de coordination départementale avec les associations, les collectivités et les usagers, pour mettre en oeuvre un « schéma départemental pour le vélo du quotidien ». Il permettra d’utiliser les « voies vertes » existantes pour encourager la pratique quotidienne du vélo, sécuriser les axes routiers ou dangereux par des pistes ou bandes cyclables.

64. Soutenir financièrement l’achat de vélo à assistance électrique pour les habitantes et habitants du département.

65. S’opposer au projet de contournement de Niort-Nord, aberration économique et écologique.

66. Installer une gouvernance publique de l’eau, bien commun de la nation, essentielle à la vie (participation démocratique dans l’élaboration et le contrôle des usagers de l’eau ; gestion concertée se traduisant par une gouvernance constituée par l’ensemble des acteurs représentatifs des enjeux de l’eau sur le territoire ; gestion équilibrée visant à concilier la préservation des écosystèmes aquatiques et de la ressource en eau et les différents usages et activités liés à l’eau, caractère public de la gestion des ouvrages existants).

67. Faire de la qualité de l’eau potable et de la préservation de la ressource en eau une priorité dans toutes les politiques départementales.

68. Accompagner l’ensemble des actrices et acteurs économiques à baisser drastiquement les intrants dont les pesticides et autres pollutions diffuses (métaux lourds, plastiques...).

69. Déployer des actions pour économiser l’eau potable, limiter l’impact des prélèvements industriels et des services (publics et privés) et limiter l’impact des prélèvements d’irrigation.

70. Ne pas intervenir dans le financement du projet de 16 retenues de substitution sur le bassin de la Sèvre Niortaise, ni dans un financement futur.

71. Obtenir de l’État la tenue d’une consultation locale sur le projet de retenues de substitution sur le bassin de la Sèvre Niortaise, avant tout engagement de travaux, en application des articles L123-20 à L123-33 du Code de l’environnement (référendum local).

72. Étudier tout projet de retenues à remplissage hivernal ou retenues collinaires – solution de dernier recours – dans un cadre exigeant (baisse des volumes, sortie complète des pesticides, équitable accès à la ressource pour tous les exploitants).

73. Remettre à plat la gestion des ouvrages destinés en tout ou partie à l’irrigation agricole, dans lesquels le département a été ou reste impliqué, selon les principes de transformation agroécologique, de réduction des prélèvements, de partage de l’eau et de gouvernance démocratique.

74. Soutenir l’activité d’élevage extensif avec le maintien des surfaces en herbes, des zones humides, des haies ainsi que l’adaptation des équipements existants.

75. Soutenir l’agroécologie dans des contrats territoriaux de gestion intégrée des bassins versants en lien avec les dispositifs déployés par les agences de l’eau.